Révélons ensemble l’excellence des vins français à l’Europe

Tout commence à l’Angelière comme dans beaucoup d’exploitations de l’époque : la polyculture permet à la famille de vivre du travail de la terre et de la vigne. En 1839, Jacques Giet s’installe à l’Angelière pour produire du vin et pratiquer l’élevage. Deux générations plus tard, le mariage de Marie-Jo Giet avec Joseph Boret marque un tournant : le domaine prend le nom qu’il porte encore aujourd’hui.

C’est d’abord à la cave que se noue le commerce. Puis Joseph Boret (fils) prend la route et lance les premières prospections commerciales dans l’ouest de la France — posant les bases d’un réseau de vente qui s’étendra bien au-delà du Layon.

En 2000, Arnaud rejoint son père et son oncle sur l’exploitation. Passionné de vinification avant tout, il est partout : dans les vignes, en livraison, en dégustation. À ses côtés, Véronique assure l’accueil au caveau, la logistique et l’administratif — le tout, toujours avec le sourire.

Sous leur impulsion, le domaine passe de 15 à 58 hectares, tous cultivés sur les sables et graviers d’Anjou de la rive gauche du Layon.

La culture raisonnée est pratiquée depuis deux décennies sur l’exploitation. Le domaine a obtenu la labellisation HVE (Haute Valeur Environnementale) en 2018, puis la certification Terra Vitis en 2024 — deux reconnaissances d’un engagement durable, ancré dans le respect du sol et du vivant.

Face aux aléas climatiques, le domaine s’adapte : évolution des cépages, ajustement des pratiques culturales, développement de vins légers et savoureux pour répondre aux nouvelles attentes des consommateurs. Une démarche résolument moderne, portée par une famille enracinée depuis près de deux siècles.